Protocole de travail

Travailler avec des concepts pour améliorer la vision à distance

Nous sommes dans une démarche perpétuelle d’amélioration de nos protocoles de travail. Si vous aussi vous effectuez des séances de vision à distance, de recherche ou de soin, vous avez pu être confronté à des situations de blocages ou d’incompréhension face à vos résultats.

Souvent, le problème se situe par rapport à notre manière de concevoir le monde, de le décrire. Une des conclusions de nos précédentes recherches nous enseigne qu’un modèle simplifié améliore les résultats et réduit les marges d’erreur lors de leurs interprétations.

Fasciné par les langues étrangères, je vous propose ici une approche particulière de notre vocabulaire pour apprécier différemment vos séances et améliorer la vision à distance.

1- Simplifier

Ici, il n’est nulle question d’apprendre une autre langue dite naturelle. Les concepts sont approximativement les mêmes et chaque langue possède un vocabulaire riche. Notre propos est de simplifier au maximum les concepts avec lesquels nous souhaitons travailler, mais aussi interpréter le plus d’informations utiles possible. Je me suis tourné vers les langues artificielles et notamment la plus simple possible : le toki pona.

Le logo du toki pona

Inventé en 2001 par Sonja Lang, une linguiste canadienne, le toki pona propose un vocabulaire de 120 mots seulement, permettant d’exprimer et de communiquer avec des personnes. Vous trouverez des groupes Facebook et des forums pour pratiquer si vous le souhaitez. Grâce à sa simplicité, vous pouvez maîtriser la langue écrite et parlée très rapidement. Personnellement, cela m’a pris 2 semaines, entre 30 minutes à 1 heure par jour. Maintenant, je lis rapidement les publications et les bandes dessinées sur internet.

L’intérêt que je vois dans cette langue est sa faculté à simplifier les informations. Lors d’une recherche, pensez-vous qu’il soit important de détecter une rivière ? un fleuve ? un lac ? une marre ? Ces quatre mots décrivent de l’eau ; cette information est amplement suffisante pour une séance de vision à distance. La taille, la largueur, le débit est une information secondaire (d’autant plus que lors d’une séance, les notions de dimension sont difficiles à interpréter correctement).

Petit lac de Peyssies

Pour ces quatre mots – et tous ceux faisant référence à un milieu aquatique, aqueux, à l’eau et aux liquides en général, le toki pona désigne ce concept par le mot telo.

2- Éliminer les données parasites

Par cet abstraction, nous sommes ainsi capable de nous défaire de données parasites (est-ce un lac ou un étang ?), tout en nous concentrant sur les éléments de base (je capte un point d’eau).

Si cela vous intéresse, commencez par faire du ménage parmi votre vocabulaire, votre pensée n’en sera que plus claire. Vos séances manqueront peut-être de détails (rien ne vous empêche d’en ajouter par la suite), mais votre taux d’erreur sera réduit drastiquement face à cette nouvelle manière de décrire vos ressentis. Vous pourrez alors améliorer la vision à distance.

Pour vous montrer à quoi pourrait ressembler cette approche, voici une liste non exhaustive du vocabulaire que j’emploie :

  • telo = eau, lac, mer, océan, rivière, …
  • kiwen = dur, roche, mur, …
  • lete = froid
  • seli = chaud
  • suli = grand
  • lili = petit
  • lupa = trou, orifice, …
  • nasin = chemin, route, …
  • nena = bosse, colline, montagne, …
  • sike = cercle, ballon, …
  • supa = surface, plan, …

Bon travail.

1 réflexion au sujet de “Travailler avec des concepts pour améliorer la vision à distance”

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