Protocole de travail

Expérience: agir à distance sur la matière

Expérience: agir à distance sur la matière

Dans cet article, je vais vous raconter une des expériences que j’ai réalisée. Elle m’a permis de mettre en lumière le pouvoir d’agir à distance sur la matière.

Pour cela j’ai repris l’expérience très connue du pot de riz, que j’ai adaptée pour lever les doutes que j’avais sur le sujet. J’ai donc suivi un protocole qui m’a permis de vérifier que j’agissais réellement sur la matière de façon incontestable : en augmentant et en diminuant la vitesse d’apparition des moisissures dans le riz.

Je vous propose donc de découvrir le déroulement de cette expérience:

  • Le protocole que j’ai réalisé
  • La préparation mentale que j’ai utilisée
  • La façon dont j’ai agis sur la matière
  • Les résultats que j’ai obtenu

Préparation de l’expérience

Le matériel utilisé

Pour cette expérience j’ai utilisé :

  • 3 bocaux en verre avec leurs couvercles (petits pots de purée pour bébé)
  • Entre 25 et 50  grammes de riz cuit

Préparation du matériel

Pour éviter toute ambiguïté sur la différence de propreté des bocaux, j’ai passé les trois bocaux en verre au lave-vaisselle en même temps et au même endroit dans ce dernier. Ainsi, j’étais sûr que les conditions de nettoyage et de température durant le lavage seraient similaires. Les conditions à l’intérieur de chaque bocal doivent être rigoureusement identiques.

J’ai fait de même pour les couvercles des trois bocaux.

Une fois nettoyés, j’ai repéré chaque bocal au moyen de 3 lettres :

A pour l’échantillon 1 : qui sera traité de façon positive.

______

B pour l’échantillon témoin.

______

C pour l’échantillon 2: qui sera traité de façon négative.

______

L’attribution des lettres sur chaque bocal a été faite de façon arbitraire. Maintenant que le matériel est prêt, il ne reste plus qu’à ajouter la matière sur laquelle on veut agir.

L’ajout du matériau de test : le riz

J’ai utilisé du riz pour cette expérience, mais n’importe quelle denrée alimentaire ferait l’affaire. L’important est de pouvoir observer l’évolution de l’apparition des moisissures dans le temps. L’avantage du riz blanc est que son changement d’état est facilement visible.

J’ai donc utilisé un reste de riz qui a été cuit à l’eau. Une fois que le riz est à température ambiante, j’ai disposé dans chaque pot une quantité égale de riz.

Puis, les trois bocaux ont été refermés et placés dans le réfrigérateur. Je les ai placés les uns à côté des autres pour que les conditions de stockage soient identiques pour chacun. En effet, il est important que les conditions de température soient  absolument les mêmes pour tous les bocaux. Une différence de température pourrait modifier la vitesse de décomposition d’un échantillon et fausser l’expérience.

Une fois placés dans le réfrigérateur, il ne faudra plus avoir de contact avec les bocaux. Tout le reste de l’expérience doit se dérouler à distance.

Préparation mentale pour l’échantillon positif (Bocal A)

Préparation mentale pour l'échantillon positif

                1- Faire le vide dans sa tête en se concentrant sur la respiration. Ce qui permet de maintenir l’esprit dans le « moment présent ». Cette étape permet de calmer le corps et le mental et permettre d’augmenter la concentration et le focus.

                2- Une fois la première étape réalisée, je me concentre sur un élément positif que j’aime et qui est relation avec l’effet que je veux produire. Dans le cadre de l’expérience je recherche un élément que j’affectionne et que j’ai envie de voir durer dans le temps. Cela peut être un objet, une personne, un animal… tout dépend du vécu et des goûts de chacun. L’essentiel  est de provoquer une émotion grâce à cette pensée.

                3- Une fois que l’émotion est présente, j’essaie de la maintenir et de la mémoriser. Cela peut demander parfois un peu d’entraînement.

Application du ressenti sur le bocal A

                4- Une fois que le ressenti positif est bien présent dans mon esprit, je visualise le bocal A contenant le riz et j’applique mon émotion sous  la forme d’une lumière blanche qui se diffuse dans chaque grain de riz. Cela peut paraître complexe d’un premier abord mais c’est en réalité très simple. Le fait de visualiser le bocal A et le riz contenu à l’intérieur permet de se placer sur la fréquence de cet ensemble. Puis imaginer l’émotion sous la forme d’un lumière qui se diffuse permet de créer une symbolique qui va appliquer l’émotion.

Application de l'émotion par la visualisation d'une lumière blanche
Application de l’émotion par la visualisation d’une lumière blanche

                5- Je garde pendant quelques secondes la visualisation de la lumière blanche. Lorsqu’il m’arrive de perdre ma visualisation, je reprends mon ressenti émotionnel et recommence ma visualisation. Il n’est pas nécessaire d’y passer trop de temps, en réalité quelques secondes suffisent, car lorsque l’on agit ailleurs que dans le « monde physique », la notion de temps disparaît et seule l’émotion et l’intention comptent.

Préparation mentale pour l’échantillon négatif (Bocal C)

Préparation mentale pour l'échantillon négatif

Pour les personnes qui voudraient tenter l’expérience, je ne conseille pas de réaliser celle-ci en négatif telle que réalisée ici. En effet je n’avais pas mesuré la portée de cette pratique en imaginant le protocole expérimental. Comme vous pourrez le constater dans la présentation des résultats les effets engendrés sont réels et non négligeables. De ce point de vue, tenter cette expérience en négatif peut s’apparenter à de la « magie noire » et les conséquences sur la personne qui la pratique peuvent êtres néfastes. Je vous conseillerai donc de l’utiliser uniquement en positif. Ce qui permettra tout de même vérifier un état de conservation accru et non un état de pourrissement accéléré. J’ai donc procédé comme suit pour réaliser un pourrissement accéléré du riz.

                1- Faire le vide dans sa tête en se concentrant sur la respiration comme précédemment et ramener l’esprit dans le « moment présent ».

                2- Une fois la première étape réalisée, je me concentre sur un élément négatif qui pompe littéralement de l’énergie, qui crée de la fatigue. Le but recherché ici est de diminuer l’énergie du riz.

               3- Une fois que l’émotion est présente, de la même façon que précédemment, j’essaie de la maintenir et de la mémoriser.

Application du ressenti sur le bocal C

                4-Une fois que le ressenti est bien présent dans mon esprit, je visualise le bocal C contenant le riz et j’applique mon émotion sous  la forme d’une  lumière noire (ou un vide) qui viendrait enlever de l’énergie ou de la matière à chaque grain de riz (comme un trou noir). De la même façon, la visualisation d’une lumière noire permet d’appliquer l’émotion négative sur le bocal C et son contenu.

Application de l'émotion par la visualisation d'une lumière noire

Application de l’émotion par la visualisation d’une lumière noire

                5- Je garde alors la visualisation de la lumière noire pendant quelques secondes.

L’application des ressentis positifs et négatif est maintenant terminée et il ne reste plus qu’à laisser les bocaux de riz plusieurs semaines dans le réfrigérateur. Pour ne pas risquer de fausser l’expérience je conseille d’éviter de vérifier les bocaux avant plusieurs semaines. D’une part pour ne pas modifier les conditions de stockage et d’autre part pour pas risquer d’appliquer une émotion supplémentaire sur les bocaux.

Les résultats

Plusieurs semaines se sont écoulées et il est temps de découvrir le résultat de l’expérience.

L’image ci dessus présente les bocaux après plusieurs semaines de conservation dans le frigidaire. De droite à gauche on peut observer le Bocal A positif, au milieu le bocal B témoin neutre, et à gauche le bocal C négatif.

Le bocal B témoin: Il est intéressant de constater que le contenu du bocal B témoin est partiellement moisi. Cela est due au fait que les bocaux sont restés dans le réfrigérateur pendant une longue période. Ce riz contenu dans le bocal présente un état de moisissure normal en raison de l’absence d’application de traitement mental et en cohérence avec la longue période de conservation dans le réfrigérateur.

Dans le cas où mon hypothèse, que je puisse agir à distance sur la matière, soit exacte je devrai avoir un riz moins moisi dans le bocal A et un riz plus moisi dans le bocal C en comparaison au bocal témoin B.

Dans le cas où mon hypothèse, que je puisse agir à distance sur la matière , soit fausse (ce qui est communément admis dans le milieu scientifique aujourd’hui) mes trois bocaux devraient présenter le même état de moisissure.

Les résultats

Bocal A Positif:  On peut constater sur la photo que le riz contenu dans le bocal A (à Droite) est beaucoup moins moisi que dans le bocal témoin B (au milieu). Quelques traces de moisissures commençaient à peine à apparaître, mais l’état de conservation était bel et bien meilleur que celui du bocal témoin.

Bocal C Négatif: On peut constater visuellement que le riz contenu dans le bocal C (à Gauche) est de loin beaucoup plus moisi que celui du bocal témoin B (au milieu). L’application d’une émotion négative a bien eu un effet néfaste sur l’état de conservation du riz.

Conclusion de l’expérience

Grâce à cette expérience nous sommes capable de tirer plusieurs conclusions :

Conclusion 1 :

Notre esprit est capable d’agir à distance sur la matière en projetant des émotions sur elle.

Conclusion 2 :

L’effet engendré par cette projection émotionnelle est réelle et vérifiable.

Conclusion 3 :

Notre esprit est capable d’agir à distance sur la matière à distance uniquement en utilisant la visualisation.

Conclusion 4 :

La répétition n’est pas nécessaire pour obtenir un effet. Une seule application pendant quelques secondes peut suffire.


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4 réflexions au sujet de “Expérience: agir à distance sur la matière”

    1. Bonjour Vincent,
      oui tout à fait c’est une expérience très courante, l’avantage c’est qu’elle est facilement reproductible par tous

  1. en théorie l’action sur l’ ADN (pour les cancers) serait possible; il nous manque une étude sérieuse sur les coupeurs de feux avec les cicatrisations accélérées à mon avis le traitement touche les cellules et leur l’ADN.

    1. en théorie oui, une action est possible sur toute structure moléculaire, qu’elle fasse partie du vivant ou de matière que l’on qualifierai d’inerte. Il est certain qu’il manque des études sérieuses sur ces phénomènes, la principale difficulté est d’arriver à montrer la reproductibilité du phénomène sur un même « cobaye » dans des conditions expérimentales toujours identiques (dans le cas de coupeurs de feux par exemple).

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