Protocole de travail, Vision à distance

Notre environnement influence-t’il nos intuitions?

Lors de nos expérimentations, que ce soit en vision à distance ou en bioretrofeedback, l’expérimentateur s’est toujours tenu à travailler dans un endroit calme, sans bruit ni perturbations externes, en bonne santé, bref, dans de bonnes conditions locales.

Qu’en est-il des heures de travail, des jours, des saisons, ou bien d’un alignement quelconque de planètes? Sans preuve, il est impossible de tenir une conclusion plus globale et de statuer sur les « conditions optimales de travail ».

Certains chercheurs ont étudié l’influence des phases lunaires ou du champs géomagnétique terrestre sur des groupes d’expérimentateurs. Ces groupes composés d’hommes et de femmes, de différents âges, n’ont statistiquement pas eu plus de réussites suivant les nombreux paramètres utilisés. La conclusion de cette étude annonce que ces deux facteurs n’influencent pas la qualité des intuitions.

De l’autre côté de l’Atlantique, dans les années 80, Ingo Swann (père fondateur du Remote Viewing) travailla sur les possibles effets quant à l’heure de travail. Une conclusion étonnante fut de constater qu’ils – lui et son groupe de voyants – obtenaient de meilleurs résultats (autour de 300% de réussite supplémentaire) quand ils opéraient autour des 13h30 LST. Une petite explication s’impose. Nous nommons LST le temps sidéral local (Local Sideral Time), c’est à dire une mesure du temps ne dépendant pas de notre position par rapport au Soleil, mais par rapport à un point vernal. Nous vous invitons à lire cette définition plus en détail sur le site Wikipédia.

Cette nouvelle mesure du temps, relative à une position sur le globe terrestre, évolue comme votre horloge du salon, mais légèrement décalée de 3 minutes environ chaque jour. Il a été donc constaté qu’à partir de 13h30 LTS et jusqu’à 1h passée, à une position géographique précise et un jour donné, les expérimentateurs avaient un taux de réussite supérieur de 300% par rapport à une autre heure aléatoire.

Pour illustrer ce calcul, voici ci-dessous la représentation de cette tranche horaire optimale pour l’année 2017 sur la ville de Toulouse. À vous de l’adapter ou de la recréer pour votre ville et pour le mois ou l’année en cours. Laissez-nous en commentaires vos observations.

Que le travail soit réalisé ou non à des heures ou des conjonctions dites « optimales », soyez constamment critique sur vos résultats et n’hésitez pas à les confronter aux froides statistiques qui bien souvent nous ramène à une réalité bien banale.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *