Conscience non-locale, Culture parapsy, Panpsychisme

Sommes-nous tous des chamans modernes ?

Valentin Hagdaev (chaman des Olkhon sur le lac Baïkal) au tambour (photo Daniela)

Le chamanisme revêt de nos jours une part de mysticisme, d’exotisme, un continent inconnu pour les occidentaux que nous sommes. La pensée des sorciers des profondeurs de l’Amazonie ou des confins de la steppe sibérienne serait-elle si éloignée de notre mode de vie ?

1- Répondez simplement à cette question :

Si vous deviez décrire les outils les plus souvent usités pour réaliser des séances de voyance, de vision à distance, de radiesthésie, etc., quels seraient-ils ?

Si vous venez de répondre : un jeu de cartes de tarot, une boule de cristal, un pendule, le marc de café, le protocole CRV, alors vous êtes culturellement occidental.

Demandez-vous maintenant pourquoi vous n’avez pas répondu : un hochet, des cauris, de la sauge, les viscères d’un animal ou la position des étoiles ? Ces outils appartiennent plus généralement à la culture chamanique. Ces peuples possèdent une culture différente, souvent animiste, qui la plupart du temps nous échappe.

Hochet africain entouré de cauris

Imaginons que nous échangions nos outils entre nous radiesthésistes et nos camarades chamans. Chacun serait bien incapable de les utiliser, pourtant, nous sommes tous les deux capables de prédire ou décrire un événement ou un lieu. Le fait est que culturellement, nos outils sont ancrés plus profondément qu’on le croit dans un modèle de pensée. Dans les deux cas, ces outils servent à matérialiser notre intention, à canaliser notre conscience sur le travail à effectuer.

2- A chacun sa méthode

Chacun sa méthode, ses prières ou ses outils ; au final nous effectuons 4 étapes communes et générique :

  1. La transe,
  2. La connexion,
  3. La requête,
  4. La réponse.

La transe correspond à un état de disponibilité de notre conscience. Un calme mental qui nous permet de nous focaliser sur nos propres intentions et nos ressentis. La connexion représente souvent le début de la séance, le moment où l’opérateur reçoit et capte les informations. La requête consiste à matérialiser notre intention, lui donner une forme, un nom, afin de la renforcer dans notre inconscient. Enfin, la réponse confirme les informations reçues ou l’implémentation correcte de notre intention.

De manière générale, le radiesthésiste et le chaman travaillent suivant le même principe, chacun avec des outils propres à sa culture.

Si un outil – d’un autre modèle de pensée – vous satisfait plus qu’un autre, n’hésitez pas à l’utiliser. Rien ne sert de suivre à la lettre les méthodes, les prières ou les rites dispensés de générations en générations dans les familles. Si vous suivez ces 4 étapes quels que soient vos outils, vous réussirez votre séance de travail.

Pour en savoir plus sur ces 4 étapes et apprendre comment les utiliser au quotidien, reportez-vous à notre livre.

Bon travail.

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